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INFORMATION IMPORTANTE !!! Le loto organisé par le Comité des Fêtes aura lieu le Samedi 2 Décembre (au soir) et plus le Dimanche 19 novembre comme prévu initialement !! merci d’en prendre note..

12/11/2012






11 Novembre 2012, alors que nous commémorons l' Armistice de la Première Guerre mondiale 
 cette année, l'hommage rendu est différent , en effet,  puisque tous les" Poilus "ont disparu
 cette journée du souvenir s' appellera désormais:


"  Commémoration de la Victoire et de la Paix

  Hommage à tous les Morts pour la FRANCE"

Rassemblement à 10h30 à la Mairie
( M. le Maire, Laetitia ANNE et Maria DOLLÉ étaient absents et excusés)



Dépôt de gerbe par Raymond PLÉ
Président communal des ACPG CATM STO







Lecture du message de Kader ARIF
Ministre délégué auprès du ministre de la Défense en charge des anciens combattants
par Graziella BIHAN POUDEC
 chargée de représenter M. le Maire



Message de Kader ARIF
Ministre délégué auprès du ministre de la défense,
en charge des anciens combattants
11 Novembre 2012
Commémoration de la Victoire et de la Paix,
Hommage à tous les Morts pour la France

Le 11 novembre 1918 à 11 heures, les clairons sonnaient le cessez-le-feu
tout au long de la ligne de front, mettant fin à quatre ans d’une terrible
guerre.
Premier conflit mondial, qui marque par son ampleur et par le nombre de
victimes, militaires et civiles, l’entrée brutale dans ce 20ème siècle sanglant,
la Grande Guerre marquera à jamais les esprits.
Car malgré la joie de la victoire, les familles pleuraient leurs morts.
Une hécatombe venait de se produire et, bientôt, chacun ressentait
l’impérieuse nécessité que la Nation tout entière, pour se reconstruire,
reconnaisse son malheur et s’y associe.
Plusieurs étapes favoriseront cette résilience.

- L’inhumation sous l’Arc de Triomphe, le 28 janvier 1921, du corps d’un
soldat inconnu, pour symboliser tous les morts de la Grande Guerre.
- Le vote par le Parlement, il y a eu 90 ans cette année, le 24 octobre 1922,
d’une loi fixant au 11 novembre la “commémoration de la victoire et de la
paix”.
- L’allumage, par André Maginot, ministre de la guerre et des pensions, le
11 novembre 1923, d’une flamme sur la tombe du Soldat Inconnu, qui,
depuis lors, ne s’est jamais éteinte
.
- La réalisation de monuments aux morts dans presque toutes les
communes, pour porter les noms de leurs enfants “morts pour la France”,
auxquels s’ajouteront, ultérieurement, ceux des victimes des autres conflits.
La disparition des témoins de la guerre de 1914-1918 et l’inéluctable déclin
du nombre des acteurs des conflits suivants appelaient une évolution pour
maintenir la portée symbolique de cette journée.
C’est le sens de la loi du 28 février 2012, qui élargit la portée du 11
novembre à l’ensemble des morts pour la France tout en conservant les
autres journées nationales commémoratives.
C’est donc la reconnaissance du pays tout entier à l’égard de l’ensemble
des Morts pour la France tombés pendant et depuis la Grande Guerre qui
s’exprime aujourd’hui, particulièrement envers les derniers d’entre eux,
ceux qui ont laissé leur vie en Afghanistan.
Elle s’inscrit dans une politique commémorative ambitieuse qui vise à
transmettre la mémoire, à favoriser la compréhension de notre histoire
nationale commune et son appropriation par les jeunes générations.
Les parlementaires du début des années vingt avaient voulu que la journée
nationale du 11 novembre soit placée sous le double signe de la Victoire et
de la Paix.
Ce dernier but semblait alors bien aléatoire, comme allaient le démontrer
les décennies suivantes.
Mais finalement, ces parlementaires étaient des précurseurs. En votant la
loi instituant une “Journée de la victoire et de la paix”, ils espéraient que
soit célébrée dans l’avenir une “Journée de la victoire de la paix”.
Le temps et la volonté des peuples leur ont donné raison.

Signé Kader ARIF




Une belle cérémonie sous un soleil radieux et un très bel hommage de Marcilly
 aux soldats Morts pour la France et pour la Liberté

liste des Marcillais inscrits sur le Monument aux Morts
(remise à jour le 11 Novembre 2009)

GUERRE   14/18

    ADOLPHE                             LECHARTIER                             
    ALPHONSE                           PIERRE                                  
    LOUIS                                    LEBERT
    PIERRE –ALAIN                   BESNIER
    JEAN                                      LALOI
    LOUIS – JEAN                      AUCHER
    LOUIS                                    POULAIN
    FRANCOIS                            PLE      
    ALPHONSE                           DECHERENCEY
    JEAN                                      PIBOIN
    HENRY                                  FAUTREL
    FRANCOIS                            RAULT
   FRANCOIS                             PELCHAT
   LOUIS – FRANCOIS             AUCHER
   PAUL                                      JUIN
   ALBERT                                TROCHON
   PAUL                                      BARBE
  VICTOR                                  TABOUREL
  JEAN – BATISTE                   LEBOCEY
  ADOLPHE                              FRANCOIS
  VICTOR                                  LEBREC
  LOUIS                                    THOMAS
  ERNEST                                  DELACOUR
  VICTOR                                  HERVE
  LOUIS                                     CHESNEL
  GEORGES                              DUCLOS

 GUERRE 39/45


FELIX BARBEY


 GUERRE D’ALGÉRIE 1961

MICHEL LEPAUVRE



Les Marcillais et Marcillaises se sont ensuite retrouvés à la Salle des Associations pour partager le verre de l'amitié










Même si cet hommage est désormais destiné à tous les soldats disparus en mission pour la France , où que ce se soit dans le monde, ayons une pensée particulière pour nos poilus...







Souvenons nous  d'eux , des atrocités de la guerre mais parlons aussi du bleuet 
et du coquelicot....symboles forts de 14-18.




Un peu d’histoire...

La Première Guerre mondiale est un conflit qui a vu s'affronter entre 1914 à 1918, les forces de la Triple-Entente (France, Russie, Royaume-Uni) puis l'Italie et les États-Unis, à la coalition des Empires centraux (Allemagne et Autriche-Hongrie) rejointe par l'Empire ottoman.


La guerre dans la Manche

Sans être un terrain d'affrontement, la Manche n'est pas épargnée par le conflit, notamment par l'envoi massif de soldats au front. On estime à environ 20 000 le nombre de tués (23,81 % des mobilisés) et à 30 000 le nombre des blessés. Exemple de cette hécatombe, en une année de guerre, sur ses 320 instituteurs mobilisés sur le front, la Manche dénombre 30 tués, 7 disparus et 43 blessés, par ailleurs 11 ont été faits prisonniers.

Les communes ayant payé le plus lourd tribut sont, dans l'ordre;:Cherbourg (740 morts), Saint-Lô (255), Granville (219), Tourlaville (206), (171), Avranches (170), Équeurdreville (147), Coutances (140), Bricquebec (127), Sourdeval (115).

Le département lui-même est différemment concerné :

- au large, d'abord, se déroulent des batailles marines et sous-marines, provoquant de nombreux naufrages
.
- sur terre, 86 246 Manchois sont mobilisés : dans le 2e Régiment d'infanterie de Granville, le 25e RI de Cherbourg et le 136e RI de Saint-Lô, rattachés au 10e corps d'armée et à la Ve armée. 20 538 seront tués, soit 23,81 % . Des camps d'instruction sont créés dans le Val de Saire, à Biville et près de Périers . Quelque 20 000 soldats séjournent sur la lande de Lessay, qui voit défiler en 1915, « les 136e et 336e régiments d'infanterie, puis des troupes américaines et environ 1 800 Polonais »
.
- les ports, comme Cherbourg et Granville, sont des points militaires stratégiques d'attaque et de défense. Le port militaire de Cherbourg reste le port d'attache de la 2e escadre légère de la Manche, sous le commandement de l'amiral Boyer . Composée de six croiseurs, trois escadrilles de torpilleurs et trois escadrilles de sous-marins, elle a pour mission de défendre les côtes de la Manche, tandis que la flotte de guerre anglaise garde la mer du Nord . Dans le même temps, l'arsenal de Cherbourg travaille sans relâche. Sept sous-marins sont lancés pendant la durée de la guerre .

- des bâtiments sont réquisitionnés pour abriter les troupes, les prisonniers ou les blessés ramenés du front.
- des réfugiés affluent des pays exposés aux combats : de 1914 à 1917, le département donne asile à 10 758 réfugiés du Nord et de l'Est, auxquels viennent s'ajouter 15 095 autres réfugiés en 1918.

- des troupes étrangères stationnent dans le département : des Belges à Cherbourg, Valognes, Saint-Lô, Coutances, Granville, Avranches..., des Polonais à Périers, Lessay, Gouville-sur-Mer et Anneville-sur-Mer, des Portugais à Tourlaville; on trouve une importante base américaine à Cherbourg .
- des camps de prisonniers sont créés à Cherbourg pour les Allemands, à Périers pour les Hongrois . Des prisonniers allemands travaillent aux carrières de Mortain et des bulgares à Coutances . À Cherbourg, des prisonniers allemands construisent la voie ferrée reliant la gare principale à la digue du Homet.

En 1918 et 1919, Cherbourg compte 50 000 prisonniers allemands.

Chronologie

  • 1er août 1914 : l'ordre de mobilisation arrive dans la Manche
  • Le 3 août 1914, la 2e escadre appareille de Cherbourg pour aller affronter la marine allemande en mer du Nord. Finalement, le combat n'a pas lieu. Les marines française et anglaise établissent un barrage sur trois lignes de défense en mer de la Manche. Des milices de volontaires sont créées pour garder les points stratégiques
  • Un couvre-feu est décrété de 19 h 30 à 4 h du matin. La circulation des véhicules automobiles est interdite de 18 h à 6 du matin. Dans les jours qui suivent, les Allemands et les Autrichiens résidant dans le département sont arrêtés et regroupés sur les îles Chausey .
  • Le 7 août 1914, le 25e Régiment d'infanterie quitte Cherbourg pour le front. Le même jour, le 2e Régiment d'infanterie quitte Granville.
  • Le 22 août 1914, les premiers prisonniers allemands arrivent à Cherbourg.
  • le 24 août 1914, le 77e Régiment d'infanterie (2 200 hommes) quitte Cherbourg pour le front.
  • 1917 : instauration du rationnement alimentaire
  • 11 janvier 1918 : le cargo français Mississipi est torpillé au large de Barfleur par le sous-marin allemand UB-80. Il peut néanmoins rejoindre Cherbourg, remorqué par L'Escopille.
Source Wikimanche







Sur les 60 millions de soldats engagés, on dénombre 10 millions de morts et 20 millions d'invalides.

Bilan pour la France :

1 450 000 morts
3 à 4 millions de blessés
600 000 veuves
760 000 orphelins
LE BLEUET

  




L’histoire de la création du Bleuet de France, débute au sortir de la première guerre mondiale.

Dans le langage des fleurs, le bleuet est le messager de tous les sentiments délicats, tendres ou naïfs. Il traduit la pureté des sentiments et une certaine timidité.
Le bleuet était le surnom donné par les premiers poilus, porteurs des pantalons « rouge garance » de sinistre réputation, aux jeunes recrues de la classe 1915, qui eux n'avaient pas connu ces pantalons rouges garance, mais seulement l'uniforme bleu horizon.




Le bleuet de France était un symbole commémoratif de la Première Guerre mondiale vendu sous forme de broches que l'on portait à la boutonnière.


A l'origine de ce symbole , on trouve deux femmes :


 Suzanne LENHARD, veuve du Capitaine Maurice LENHARD du 21ème régiment d'infanterie coloniale, un Lorrain mort pour la France le 3 février 1915 à Massiges ;












 Charlotte Malleterre, fille du Général NIOX, Commandant de l'Hôtel des Invalides.











 Ces deux femmes, créent dès 1925 , un atelier de confection des fleurs de bleuet en tissu pour aider les pensionnaires à reprendre goût à la vie et subvenir en partie à leurs besoins avec la vente de ces fleurs qui rappellent à la fois la fleur des champs, la couleur des uniformes et le surnom des jeunes soldats appelés à servir la France au cours de la grande guerre.

Ces soldats mutilés faisaient un travail manuel minutieux : à partir de pétales qu'ils découpaient dans du tissu, et d'étamines qu'ils découpaient dans des journaux, ils fabriquaient des bleuets en souvenir des jeunes recrues de la classe 1915 à l'uniforme bleu horizon.
Ces mutilés de guerre, amputés ou défigurés (les gueules cassées) s'entraidaient pour réaliser ce travail, puis, avec le sentiment de pouvoir à nouveau travailler, ils entrevirent peu à peu les perspectives d'une réinsertion sociale et professionnelle.
Au début, la production était vendue à petite échelle dans Paris, puis quand en 1928, le Président de la République ,Gaston DOUMERGUE accorde son patronage au bleuet, les ventes s'étendent progressivement à la France entière.

Gaston Doumergue

C'est à l’Institution Nationale des Invalides où en 1934, pour la première fois, est organisée la vente des fleurs de bleuet sur la voie publique de la capitale : c’est un succès puisque 128000 fleurs sont vendues !
Dès 1935, l’Etat décide alors d’officialiser partout en France la vente du Bleuet chaque 11 novembre, puis après la seconde guerre mondiale, en 1957, il crée un deuxième jour de collecte chaque 8 mai.
Ces collectes s’étendront ensuite sur plusieurs jours autours de ces 2 dates de commémorations.
Plus tard, en 1991 , l’ONACVG prendra en charge la gestion de l’Oeuvre, qui malheureusement périclitait depuis quelques années.
Aujourd’hui,  la vocation du Bleuet de France perdure puisqu’il reste toujours le symbole officiel de mémoire et de solidarité envers le monde combattant et victimes de tout conflit ayant engagé la France . Mais aussi, grâce aux sommes collectées, l’Œuvre agit, sur de nouveaux fronts en favorisant, aux côtés des actions sociales traditionnelles, la transmission de la mémoire comme véritable vecteur de solidarité entre les générations. Héritier d'une tradition de soutien aux victimes des conflits du XXème siècle, le Bleuet est aujourd'hui une manière de préparer un avenir solidaire pour tous .




LE COQUELICOT


Pourquoi le coquelicot a-t-il été choisi comme symbole du Souvenir de nos morts?

 Le coquelicot est un symbole international à la mémoire de ceux qui sont morts à la guerre. Son origine est aussi internationale.

Un écrivain fut le premier à établir un rapport entre le coquelicot et les champs de batailles durant les guerres napoléoniennes au début du 19e siècle. Il remarqua que les champs qui étaient nus avant le combat se couvraient de fleurs rouge-sang après la bataille.

Avant la Première Guerre mondiale peu de coquelicots poussaient en Flandres. Durant les terribles bombardements de cette guerre les terrains crayeux devinrent riches en poussière de chaux favorisant ainsi la venue des coquelicots. La guerre terminée, la chaux fut rapidement absorbée et les coquelicots disparurent à nouveau.
En 1915, le lieutenant colonel John Mc Crae, un médecin militaire canadien, écrit un célèbre poème intitulé « In Flanders Fields » (« Dans les champs des Flandres ») à la suite de la mort de son ami tué par un obus allemand à Ypres, enterré dans une tombe de fortune marquée d'une simple croix de bois, où les coquelicots sauvages poussent entre les rangées.
Depuis, pour les britanniques, le « Poppy » (coquelicot) symbolise le Sacrifice et le Souvenir de la Première Guerre mondiale et l'Armistice du 11 Novembre est appelé le « Poppy Day » (jour du Coquelicot).
Trois ans plus tard une américaine, Moina Michael, qui travaillait dans une cantine de la "YMCA" à New York, se mit à porter un coquelicot en mémoire des millions de soldats qui avaient donné leur vie sur les champs de bataille.

En 1920 cette coutume vint à la connaissance d'une française, Madame Guérin, en visite aux Etats-Unis. À son retour en France, elle décida de se servir de coquelicots faits à la main pour recueillir des fonds pour les enfants sans ressources des régions dévastées du pays. En novembre 1921 les premiers coquelicots ont été distribués au Canada.

Les références au coquelicot aux première et dernière strophes du poème de la guerre le plus lu et le plus souvent cité ont contribué à donner à la fleur le statut d'emblème du souvenir et de symbole d'une croissance nouvelle parmi la dévastation laissée par la guerre. Le coquelicot devint rapidement le symbole des soldats morts au combat.
On reconnaît le coquelicot comme le symbole du souvenir à la mémoire des soldats du Canada, des pays du Commonwealth britannique et des États-Unis qui sont morts à la guerre. 

La guerre 14-18  la couleur des larmes


Les cimetières flamands
Sous les rouges coquelicots des cimetières flamands,
Qui parmi les rangées de croix bougent dans le vent,
Nous sommes enterrés. Et dans le bleu des cieux,
Les alouettes encore lancent leur cri courageux
Que plus personne n'entend sous le bruit des canons.

Nous sommes morts : il y a à peine quelques jours,
Nous connaissions les joies de la vie, de l'amour,
La fraicheur de l'aurore, les lueurs du ponant.
Maintenant nos corps sans vie reposent en sol flamand.

Nos mains inanimées vous tendent le flambeau :
C'est à vous, à présent, de le tenir bien haut,
De contre l'ennemi reprendre la querelle.
Si vous ne partagez des morts la foi rebelle,
Nos corps ne pourront pas dormir paisiblement
Sous les rouges coquelicots des cimetières flamands.

J.P. van Noppen
Une traduction du poème "In Flanders Fields"
de Lt.-Col. John McCrae



Les Gueules Cassées
La souffrance des mutilés
 
Parlons un peu des " Gueules Cassées"..expression employée par le Colonel Picot pour parler des nombreux soldats mutilés et défigurés .Elle fait référence également à des hommes profondément marquées psychologiquement par le conflit, qui ne purent regagner complètement une vie civile normale.


De nombreux soldats de retour du front étaient gravement blessés : amputés, mutilés du visage, aveugles, gazés, etc.
Ces hommes représentaient 6,5 millions d’invalides pour près de 300 000 mutilés à 100 % . En majorité, ces blessés étaient des hommes âgés de 19 à 40 ans.
En France, le nombre de gueules cassées s'élève à 500 000.

La médecine a donc progressé afin de rendre  la vie plus facile à ces "gueules cassées". Cliquez sur la photo pour voir les procédés utilisés pour leur rendre un visage :
cliquez sur la photo

( attention !!! certaines images peuvent choquer )






Souvenons nous de nos soldats morts pour la Paix et la Liberté !!!








Sources:

 Wiki Manche,
 Wikipédia,
Bases généalogiques de la Manche,
 Hazebrouck hoflandt,
Wikipédia, les gueules cassées
Le Web Pédagogique



Photos : Jacqueline Cahu

2 commentaires:

Marité a dit…

Quel très beau billet !!! Un digne hommage rendu à nos Anciens.

Marcilly a dit…

Merci Marité..
Ne jamais oublier leur sacrifice....et espérer ne jamais voir de guerre mais ça !!!!